Des rires masculins... Des cris féminins... Sa ne s'arrête pas... Et j'ai une migraine atroce, pire qu'après une soirée arrosé au Wiski Pur Feu... Inconsciemment je murmure quelque chose... Les voix se stoppent...Puis des bruits de pas ... Je sens des regards posé sur moi ... Alors je tente d'ouvrir un ½il puis l'autre, j'observe le lieu dans lequel je me trouve, les murs sont blancs mais mon instinct me dit que je ne suis pas au paradis. Je tente de me relever mais une violente douleur se propageant dans tout mon corps m'en dissuade. Puis voyant que la douleur ne semble pas vouloir s'estomper, j'use de toute ma volonté pour me relever car après tout je n'ai rien à perdre.
Une fois mon buste relevé, je constate grâce à une meilleure vue quatre visages pas totalement inconnus de part et d'autre de mon lit. La partie logique, froide et calculatrice de ma personnalité analyse objectivement la situation et finie par conclure qu'une nouvelle identité ainsi qu'une perte de mémoires stimulé devrait suffire comme couverture et qu'il est préférable de ne pas se lier d'amitié avec quiconque sans pour autant paraitre secrète. Bien à présent faisons marcher mes talents de comédienne.
_ Enchanté, je m'appelle Rosaline De Truchy, pouvez me dire où nous sommes ?
Le père d'Harry se présente à son tour et en profite pour me présenté les autres toujours sans réaction, il me précise être un maraudeur, tout comme les deux autres et qu'il en existe un quatrième du nom de Peter, mais aussi que la tornade rousse est la préfète charger de les sermonner à chacune de leur bêtise, et finit par me préciser être dans l'infirmerie de Poudlard.
Je connais déjà toute les réponses à ces questions mais pour la forme je continue mon ignorance.
_ Comment suis-je arrivé ici ?
Ils me regardent à la fois déçu et gêné de ne savoir la réponse. Lupin se dévoue à raconter ma venue que tous eurent le plaisir de voir. Moi qui voulais me faire discrète s'est raté ! Je regarde dans le vide fatigué de devoir maintenir un semblant de conversation quand soudain une Madame Pomfresh rajeunit apparut, le visage crispé en un rictus de surprise, elle éjecta tout le beau monde avec pour ordre de faire venir le directeur de toute urgence.
Les évènements s'enchainent à une vitesse affolante, le directeur est venu, il a cru mon mensonge, enfin pour être exact il a pratiqué de la légimencie mais je ne l'ai laissé voir qu'un vaste étendu de noir. C'est qu'il ne s'est pas douté un seul instant qu'une élève puisse maîtriser l'occlumentie, pas étonnant qu'il n'est pas soupçonné que Peter puisse trahir les Potter. Enfin aussi exceptionnel soit il ce vieux fou reste un humain et l'erreur est humaine. Quoi qu'il en soit le résultat de l'entrevue fut que dès demain le choixpeau me répartira car il a été décidé que je poursuive ma scolarité ici même. J'avoue que cette idée m'arrange bien car de cette façon je peux tenir ma promesse à Lucius et avoir un lieu où loger le temps de me débarrassé des horcruxes mais aussi la possibilité de passer mes aspic ce qui m'assure un avenir dans cette époque car je ne sais que trop bien ne plus pouvoir rentrée dans mon « vrai chez moi ».
Et il fut décidé que les maraudeurs me feront visité Poudlard car apparemment on les suspecte coupable d'avoir poussé les Serpentard à chanter et danser, chose que j'aurais aimé voir, mais aussi à leur avoir rendu la peau bleue ! Bien entendu face à ses accusations, James Potter ne pu que s'exclamer :
_ La résolution de ce mystère est très simple, Voyez vous, je suis venue après des intenses secondes de réflexion, que le sang bleu de nos noble amis les Serpentard n'a pas supporter le rythme de leur danse, se qui se reflète sur leur épiderme !
Chose à laquelle les yeux rieurs de Dumbledore ne pu que répondre :
_ C'est fort possible monsieur Potter, aussi je vous récompense par la charge personnel de faire visiter à notre nouvelle élève cet établissement bien entendu vous avez la possibilité de vous faire assisté dans votre devoir !
Les maraudeurs charrient James de s'être fait avoir et se retournent ensuite vers moi dans l'espoir que je leur dicte ce qu'ils doivent faire.
Je les observe un moment, Lupin n'avait pas menti Harry ressemble énormément à son père, lunette et cheveux ébouriffé, le même corps chétif mais musclé de quidditch, les mêmes tics : s'ébouriffe les cheveux lorsqu'il est gêné et un sourire en coin pour se faire passer pour un ange lorsqu'il est conscient d'une bêtise. L'unique différence se trouve dans leurs yeux, d'une part à cause de la couleur mais aussi à cause de l'étincelle d'insouciance encore présente dans les pupilles de James.
Il en est de même pour Sirius et Lupin, contrairement aux adultes que je connais, à cette époque ils transpirent la joie de vivre et irradie d'une beauté infantile.
L'image des cadavres de Lupin et Sirius se transpose sur les adolescents actuels, je ferme les yeux et tente de me chasser cette image. Il me sera préférable à l'avenir de ne pas rester en leur présence trop longtemps si je tiens à ma santé mentale. Sans plus de cérémonie, je me rendors et les laisse tout penaud sortir sans bruit de l'infirmerie.