Ecrit moi une histoire... Il est possible que je la lise. Raconte moi un conte de fée... Il est possible que j'en rêve. Dis moi des mensonges... Il est possible que j'y croive. Berce moi d'illusion... Il est possible que je n'attends que ça.

    Ecrit moi une histoire... Il est possible que je la lise.    Raconte  moi  un conte de fée...    Il est possible que j'en rêve.    Dis moi  des mensonges...    Il est possible que j'y croive.   Berce moi  d'illusion...    Il est possible que je n'attends que ça.


"C'est tellement dur de garder le sourire, quand la vie ne cesse de te punir. Il n'y a plus personne qui puisse m'aider ou bien seulement une oreille attentive pour m'écouter. Plus personne pour raconter mon histoire, plus personne pour me redonner de l'espoir. Je suis seule avec mes larmes, et contre ca je n'ai pas d'armes. Mes problèmes je les fuis, je veux simplement oublier qui je suis. Je veux seulement me détacher de mon passé, oublier tout ce que j'ai enduré"



...SOMMAIRE...



Chapitre 1 :
« En bas, le pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du pouvoir »
Chapitre 2 :
« La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues »
Chapitre 3 :
« Une visite fait toujours plaisir, si ce n'est à l'arrivée, c'est au départ »
Chapitre 4 :
« Une chute profonde mène souvent vers le plus grand bonheur »
Chapitre 5 :
« La peur d'un nom ne fait qu'accroître la peur de la chose elle-même »
Chapitre 6 :
« La parole représente qu'une manière, plus adroite que le silence, de se taire »
Chapitre 7 :
« On rencontre sa destinée par les chemins qu'on prend pour l'éviter »
Chapitre 8 :
« La vie est une rose, chaque pétale est un rêve, chaque épine une réalité »
Chapitre 9 :
« Il y a des crimes qui deviennent respectables à force de durer »
Chapitre 10 :
« L'espérance est un remède qui ne nous guérit pas mais qui nous permet de souffrir plus longtemps »
Chapitre 11 :
« Il y a des coups de foudre qui font des bleus au coeur »
Chapitre 12 :
« L'homme ne peut pas vivre sans feu mais on ne fait pas de feu sans brûler quelque chose »
Chapitre 13 :
« Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur »

Chapitre 14 :
[en cour d'écriture]






Buckwell à écrit : « A ce moment précis, il y a 6.470.818.671 personnes dans le monde. Certains prennent peur. Certains rentrent chez eux. Certains racontent des mensonges pour s'en sortir. D'autres font simplement face à la vérité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien. Et certains sont bons et luttent contre le mal. Six milliards de personnes dans le monde. Six milliards d'âmes. Et parfois......il ne vous en faut qu'une seule. »

# Posté le jeudi 19 juin 2008 10:31

Modifié le mardi 27 octobre 2009 10:21

La mélancolie d'une colombe « En bas, le pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du pouvoir »

La mélancolie d’une colombe                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     « En bas, le pouvoir des ténèbres. En haut, les ténèbres du pouvoir »
-Narration Hermione-


La guerre est finie ... enfin finie... nous avons perdu.
La pluie tombe sur les corps de mes camarades, du haut d'un arbre je contemple ce champ de bataille, tous ces visages familiers qui décorent le parc, tous ces corps entourés d'un parterre de sang, et au milieu de tous, il y a moi... Moi qui ne tarderai pas à les rejoindre, moi qui n'a plus de larmes pour les pleurer, moi, juste moi, moi toute seule...
Et un peu plus loin à la lisière de la forêt interdite, il y a Voldemort, Voldemort entouré de tous ses fidèles, Voldemort jouant avec le cadavre du survivant, de mon meilleur ami, d'Harry Potter.
Cette guerre aura durée toute une année scolaire, elle a été déclarée le Lundi 3 Septembre, jour symbolique qui aurait dû être le plus beau pour les élèves de première année faisant leur rentrée à Poudlard.
La répartition allait à peine être entamé que Rusar vint affoler courir du mieux qu'il le pu avec son infirmité nous prévenir que les Mangemorts avaient réussit à pénétré le domaine de Poudlard.
Aussitôt l'alerte donnée, j'emmenai les premières années en sécurité dans la salle sur demande tandis que Ron se chargea de conduire les deuxièmes années dans la chambre des secrets. Ils purent ainsi rejoindre le Près-au-lard et rentrer dans leur foyer.
Et pendant ce temps Harry montra aux troisièmes années quelque sort afin qu'ils puissent intervenir en cas de besoin de renfort, Minerva Mac Gonagall, notre nouvelle directrice, était sortie rejoindre le champ de bataille en compagnie du corps enseignant et des élèves étant au moins en quatrième années. La bataille venait à peine de s'engeait que les géants, les inferis, ainsi que les détraqueurs vinrent rejoindre le camp de Voldemort tandis que de notre cotés l'ordre du phénix, les gens du ministère, les sirènes du lac et les centaures nous rejoignirent.
Jour et nuit, la guerre dura, l'infirmière et moi-même distribuions des potions revigorantes comme de l'eau et lancions des sort de guérisons à tout vas. A quelque occasion, je tuais de sang froid mais la plus part de temps je soignais les blessures de mes camarades car l'objectif premier d'une aide soignante n'est pas d'attaquer l'ennemie mais de rester en vie pour pouvoir en sauver d'autre. Mais au finale quand je constate le fruit de mes efforts, j'en conclus que j'ai seulement retardé de quelque heure leur mort inévitable. Moi-même je dois mon statu de survivante qu'à ma capacité d'animagus. Cette capacité qui me permet à l'heure actuelle de constater le résulta de la folie d'un homme. Bientôt lorsque cette douce pluie d'été aura cessé les sombrals viendront se régalé du sang encore chaud de mes camarades... de mes amis...de mon amant...Draco...Malfoy Draco. Torturé par la main de sa tante, décédé de la main de son propre père qui n'avait pu supporter la vue de son fils à l'agoni.
Je continue ma contemplation, m'attardant sur certain visage familier, et pour ne pas oublier, je tente de gravée le visage de chaque personne dans ma mémoire ...Neville Londubat, Lavande Brown, Colin Crivey, Nymphadora Tonks, Narcissa Malfoy, Bill Wesley, Victor Krum, Fleur Delacour, Fred Wesley, George Wesley, Remus Lupin, Parvati Patil, Ginevra Wesley, Drago Malfoy, Maugrey Fol'½il, Minerva Mac Gonagall, Percy Wesley, Dean Seamus, Ronald Wesley, Cho Chang, Molly Wesley... certain corps ne sont plus identifiable, d'autre me sont inconnu.
Puis La pluie a cessé laissant place à un arc-en-ciel magnifique.
Alors doucement, je déploie mes ailes blanches tachées de sang et par à la rencontre de celui qui aurait été mon beau-père. Je ne tarde pas à le trouver à l'écart des autres Mangemorts, il joue avec son anneau de fiançailles, d'un coup habille je la lui pique et l'attire dans un lui plus discret.
Arrivé hors de porter de vue je récupère ma forme d'origine sous ses yeux émerveillés, je chancelle a cause de la douleur de ma jambe ensanglanté et lui rend d'un geste fébrile son précieux bien. Puis de ma voix cristalline je lui dis :

_ Ceci est un retourneur de temps. Vous pouvez encore la sauver moi je n'en ai plus la force.
_ Ce n'est pas les dernières heures qu'il faudrait modifier pour la sauver mais notre mariage en entier.

J'aborde un sourire mélancolique, il n'a pas tord, tous serais tellement plus beau si Voldemort n'existait pas, si il n'avait tué les parents d'Harry, que les mangemorts se limitaient à être de simple personne arrogantes vivant dans leur petit monde de sang-pur, que la guerre n'existe pas, et que l'on n'ais pas à déplorer tant de perte.

_ Et si... C'est complètement absurde mais pourquoi ne pas retourner à votre époque ?
_ Je ne pourrais pas risquer de me voir moi-même... mais vous... vous n'êtes pas encore nait.
_ Mais j'ai tout juste assez de souffle pour tenir debout, je ne supporterais pas le voyage... cependant je n'ai plus rien à perdre alors autant mourir en ayant tenté quelque chose...
_ La grande salle est imprégnée d'ancienne magie avec une bonne formule il est possible de faire un tel voyage et ...

D'un mouvement de baguette, mon fière uniforme de Griffonfor à présent en lambeau et recouvert de sang sec disparait pour laisser place à une fine robe d'été en soie blanche. Les fines bretelles ne cachant en rien mes bras semblable à de la boucherie, Lucius eue la décence de m'offrir également un châle assorti. Puis d'un regard, je récupère ma forme d'animagus et m'envol me poser sur son épaule. Il nous conduit au lieu désiré et sans plus de formalité m'expédie dans une époque qui m'ai inconnu.
Avec pour unique bagage, un collier fourre-tout et mes souvenirs.
Ma vision se floute, les couleurs dansent autour de moi et une horrible sensation se propage dans tout mon corps, cette sensation semble accentuée la douleur de mes membres meurtries, je ne souhaite plus qu'une chose : que tout prenne fin. Puis comme si mes prières avaient été écoutées, tout s'arrête et je me sens lentement chuter attendant que la fatalité d'Isaac Newton prenne effet et qu'elle puisse m'achever dans cette descente vertigineuse qui m'attire irrévocablement vers le sol.
J'aperçois furtivement la vision d'une salle remplis d'élève comme autrefois puis plus rien ... Le noir absolue
.





# Posté le mercredi 28 mai 2008 06:42

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 15:14